Archives de Catégorie : Philosophie

Prendre soin de ce souffle qui informe notre corps

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Notre vie ne tient qu’à un souffle, le Thérapeute prend soin de ce souffle qui informe le corps. Guérir quelqu’un, c’est le faire respirer : “mettre son souffle au large” (sens du mot “salut” en hébreu) et observer toutes les tensions, blocages et fermetures qui empêchent la libre circulation du souffle, c’est-à-dire l’épanouissement de l’âme dans un corps. Le rôle du Thérapeute sera de “dénouer” ces nœuds de l’âme, ces entraves à la Vie et à l’Intelligence créatrice dans le corps animé de l’homme.

Jean-Yves Leloup

Prendre soin de l’être, p 61

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La liberté consiste au contraire à agir en fonction de motifs éclairés

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La liberté consiste au contraire à agir en fonction de motifs éclairés. Par conséquent, être libre ne signifie pas être délivré de toute contrainte et de toute responsabilité, mais choisir ce qui est bon pour nous et ce qui réalise notre nature. Être libre, c’est faire des choix en sachant pourquoi on les fait : c’est agir selon le libre arbitre.

Hélène Soumet

La philosophie dans votre poche, p 86

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Laissez la vérité, la véracité, le bien et la beauté étinceler

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Et la voix murmurante venue de tous les coins du Kosmos nous dit : “Laissez la vérité, la véracité, le bien et la beauté étinceler comme les sceaux d’une Vacuité rayonnante qui ne voudrait ni ne saurait jamais nous abandonner.”

Ken Wilber

Une brève histoire de tout, p 169

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Le recueillement face à la réalité

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Dans cette forme de thérapie, il s’agit de développer une attitude fondamentale particulière, l’attitude phénoménologique, caractérisée par le recueillement face à la réalité. Grâce à cette attitude, nous ne sommes plus tentés de manipuler la réalité qui se révèle, ni pour l’atténuer ni pour l’accentuer. Nous la considérons simplement pour ensuite reprendre notre travail habituel. J’espère avoir été en mesure d’expliquer le fonctionnement de la psychothérapie phénoménologique.

Bert Hellinger

À la découverte des constellations familiales, p 35

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Dans ma forteresse vide, imperméable à

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Dans ma forteresse vide, imperméable à la tendresse, je demeure insensible à la blessure, à la moquerie. À trop vouloir fuir la méchanceté, la cruauté de certaines rencontres, je me coupe de l’affection, d’un réconfort. En me protégeant à l’excès des regards qui condamnent et humilient, je finis par fermer aussi les yeux qui aiment.

Alexandre Jollien

Le métier d’homme, p 43-44

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