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Le sentiment d’être aimé et béni tel que nous sommes, sans condition……

Lorsque autrui nous condamne parce qu’il n’y voit pas clair en lui-même, Jésus nous invite à nous mettre à l’abri sous les oliviers, là où le grand calme de Dieu nous assure et nous r(é)assure dans ce sentiment d’être aimés et bénis tels que nous sommes, sans condition. C’est alors que notre moi peut s’appuyer de tout son poids douloureux sur ce “Je suis” divin sur lequel Jésus n’a jamais cessé de s’appuyer.

Lytta Basset

“Moi, je ne juge personne”, p 79

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On commence donc à bâtir sur le roc dès qu’on prend vraiment acte, en autrui, de ce “moi” qu’on a senti vivant, indestructible, libre de la peur et du besoin de juger : en être témoin, c’est commencer à en être bénéficiaire.

Lytta Basset

“Moi, je ne juge personne”, p 145

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Sur la voie de l’évangélisation du sentiment de culpabilité, Job est le précurseur : “Mon serviteur Job a parlé de moi avec droiture”, dira Dieu au terme d’une épreuve où Job n’aura jamais cédé à la tentation de rompre sa relation avec Dieu pour se réfugier dans l’univers autarcique d’une Faute qui expliquerait la tragédie de son existence.

Lytta Basset

Culpabilité, paralysie du cœur, p 100

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… Notre manière de nous cogner à autrui, de nous faire mal à son contact – alors même que nous détestons subir une telle situation – peut nous renseigner sur nos fragilités, nos dysfonctionnements, les séquelles de blessures oubliées. Si Dieu, la vie, l’AUTRE permet que nous endurions ce que nous endurons, c’est pour nous faire toucher du doigt cette part endormie en nous qui nous empêchait de grandir. En définitive, nos ennemis nous auront rendu le service de nous renvoyer à nous-mêmes, de nous pousser à mieux nous connaître, de nous aider à nous affirmer clairement dans notre identité différenciée.

Lytta Basset

Sainte colère Jacob, Job, Jésus, p 238

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Paul, lui, venait de parler de cette lumière divine rayonnant du visage du Christ, qui brille dans nos cœurs : voilà le trésor ! Le visage dit la relation, et le visage qui brille dans le cœur dit le lien spirituel avec celui qui se tient dans la Présence – Jésus de Nazareth, mais aussi, à sa suite, tout fils et toute fille de l’humain.

Lytta Basset

Ce lien qui ne meurt jamais, p 206

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